Tuesday, February 16, 2010

Capitaine Marc

Read the English translation

Nous sommes en route vers le Nord! Le GRAND Nord. Celui qui apporte les cyclones tropicaux, les averses torrentielles, les chaleurs suffocantes et qui héberge les crocodiles marins et les méduses les plus mortelles de la planète dans tous les points d’eau qui auraient le potentiel de vous rafraîchir. Pourquoi sommes-nous ici vous direz? Maudite bonne question…

En travaillant à la réception de l’auberge, il arrivait à Stéphanie de vendre des tours de bateaux aux gens qui migraient eux aussi vers les tropiques. En échange de ses services, la compagnie ABC, qui gère la plupart de ces excursions, lui a généreusement offert gratuitement un séjour à bord d’un de ses navires. C’est donc pourquoi nous avons bravé rivières débordantes et statues de bœufs géantes pour franchir le tropique du Capricorne et nous rendre jusqu’à Airlie Beach, la porte des Whitsundays et la capitale australienne de l’exploitation des touristes.

C’est donc à bord de l’Atlantic Clipper (qui ne se déplace strictement que dans le Pacifique) que nous avons découvert la Grande Barrière de Corail! Deux jours et deux nuits à bord d’un voilier de 34 mètres. Une expérience vraiment sublime. À notre grande surprise, les 74 îles qui forment les Whitsundays n’ont rien des oasis tropicales que nous avions en tête. Étant un archipel continental et non corallien, les îles arborent la même végétation que celle de la côte. Très peux de palmiers et même quelques conifères. Il nous est arrivé à maintes reprises de devoir nous rappeler que nous étions en Australie et non sur un lac du Québec. La présence de dauphins sauvages et de poissons géants à aidé à nous sortir de cette rêverie momentanée.

Le cœur de la Grande Barrière de Corail, pour sa part, est de toute beauté. Beaucoup plus que son extrémité sud dans laquelle nous avions pataugé dans le coin d’Agnes. Ici, dans la section protégée du récif, c’est la couleur qui domine. Les coraux sont de toutes les formes et présentent une palette rarement vue ailleurs dans la nature. On y retrouve aussi des concombres de mer, des étoiles de mer, des serpents de mer, un cheval de mer… L’océan est rempli de créatures tellement étranges que l’Homme s’est trouvé obligé de leur faire un parallèle terrestre pour ne pas s’y perdre. Elle abrite aussi une quantité impressionnante de poissons de toutes sortes et configurations.

Bien sûr, nous avons vu Némo, ici tout le monde le cherche celui-là. Il avait les yeux beaucoup plus petits que dans le film, une ligne de moins sur le dos et il était beaucoup plus protecteur de sa maison. Un d’eux m’a même mordu quand j’ai voulu toucher son anémone. Une bonne leçon à apprendre : Ne rien toucher dans l’océan. Sauf peut-être Elvis. Elvis est un GIGANTESQUE maori wrasse qui se promène apparemment toujours dans le même coin. On lui a donné son nom parce qu’il est le « KING » de son bout de récif. Il a 20 ans, mesure environ 2 mètres, aime se faire flatter et apparemment reconnait les bateaux par la couleur de leur coque. Essentiellement, Elvis est un gros labrador de mer

See HER view
See His and Hers Pictures

2 comments:

  1. Labrador de mer lol excellent.
    The Mef Thing

    ReplyDelete
  2. C'est surprenant comment c’est doux un poisson...

    ReplyDelete